- 14 janvier 2026 : Provocation de M. Julien Rivière à l’encontre des associations dans la Presse.
- 28 janvier : Réponse de JADE par une Lettre ouverte.
- 09 février : JADE est convoquée en gendarmerie suite à une plainte de M. Julien Rivière pour diffamation.
- 11 février : JADE dépose une plainte pénale auprès du Procureur de la République contre M. Julien Rivière pour menaces et tentative d’intimidation.
Voilà un exemple de ce que nous ne voulons plus : absence de dialogue et manière forte.
JADE ne se laissera ni intimider ni détourner de sa vocation.
Il s’agit d’une procédure bâillon à l’encontre d’associations qui tiennent leur rôle, tout au long de l’année, et sans rapport avec le calendrier électoral. Par ailleurs, le courriel menaçant que JADE a reçu de M. Julien Rivière montre qu’il ne maîtrise pas ses dossiers.
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’association JADE dépose plainte au pénal contre Monsieur Julien Rivière (Septeuil) pour tentative publique d’intimidation
Rappel des faits
– Le 14 janvier 2026, Monsieur Julien Rivière (adjoint à la commune de Septeuil et candidat aux élections municipales) déclare dans la presse qu’il faut « punir les responsables ». Il vise les associations.
– Le 28 janvier l’association JADE publie une Lettre ouverte à Monsieur Julien Rivière en réponse à ses déclarations.
Voir : https://www.jade-asso.fr/jr/
– Le 09 février JADE est convoquée en gendarmerie suite à une plainte de Monsieur Julien Rivière pour diffamation.
– Le 11 février JADE dépose en retour une plainte pénale auprès du Procureur de la République contre Monsieur Julien Rivière pour menaces et tentative d’intimidation.
Cet enchaînement des faits est regrettable, Monsieur Julien Rivière semble privilégier les procédures à la médiation, mais JADE ne se laissera ni intimider ni détourner de sa vocation.
JADE est bien fondée dans son action
Le courriel menaçant que JADE a reçu de Julien Rivière le 31 janvier montre qu’il ne maîtrise pas ses dossiers car il cite une affaire qui ne concerne pas JADE. Donnant aussi le résultat d’un jugement qui n’a pas encore été prononcé !
Monsieur Julien Rivière préfère contester en bloc notre Lettre ouverte (itv du courrier de mantes du 11 février 2026) plutôt que de détailler les points avec lesquels il serait en désaccord. Cela n’est pas très constructif et démontre la difficulté qu’il rencontre à répondre point par point. Que conteste-t-il ?
• La condamnation de la commune pour les travaux illégaux qu’elle a encouragés ?
• La collusion évidente entre le contrevenant qui a invité des élus (Julien Rivière, Dominique Rivière, Valérie Tétart Salmon) et d’autres personnes à des cocktails sur la Seine ? Y a-t-il un rapport avec les autorisations de travaux illégaux accordées?
• La sécurité à long terme de l’empilement hétéroclite de roches le long du chemin ?
• La destruction d’espaces boisés classés ?
• L’injonction du tribunal à réaliser une étude environnementale au sujet du PLU ?
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Convoqués en gendarmerie le 09 février 2026, nous avons répondu à toutes les questions sans ambigüité car nous sommes légitimes dans notre action.
La plainte de Monsieur Julien Rivière est une tentative d’intimidation, une procédure bâillon à l’encontre d’associations qui tiennent leur rôle, tout au long de l’année, et sans rapport avec le calendrier électoral. Pour mémoire, c’est Monsieur Julien Rivière a « invité » les associations dans le débat le 14 janvier 2026 suite à ses propos tenus dans la presse où il déclarait vouloir « nous punir ». C’est donc bien lui qui est à l’initiative de la situation à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés. Il cherche à « politiser notre action » dans le contexte électoral, pour tenter d’échapper aux questions qui lui sont posées.
En conséquence, JADE a déposé plainte au pénal le 11 février 2026 contre Monsieur Julien Rivière
– La plainte de Monsieur Julien Rivière contre une association de défense de l’environnement constitue une grossière procédure-bâillon formant avec ses précédentes déclarations dans le Courrier de Mantes une tentative publique d’intimidation. Cette procédure-bâillon porte sur des faits que Monsieur Julien Rivière savait inexacts et qu’il dénature fallacieusement, afin d’intimider, décrédibiliser et décourager l’association et son président de continuer de défendre l’environnement contre les illégalités commises par la Commune et son père.
– L’association JADE dépose plainte à l’encontre de Monsieur Julien Rivière contre cette dénonciation calomnieuse, ces menaces et cette tentative d’intimidation.
– Les comportements de Messieurs Dominique Rivière et Julien Rivière sont en fait à l’origine d’une mobilisation citoyenne dans leur commune, avec des engagements politiques qui résultent des fautes commises et non l’inverse. Ce sont les illégalités commises qui ont créé des vocations chez certains habitants de la commune de Septeuil, sans aucun lien ni aucune intervention de l’association JADE.
– Comme cela a déjà été jugé définitivement à deux reprises, les accusations de procès politiques sont diffamatoires. La persistance de Monsieur Julien Rivière dans ce discours, et ses menaces de punition, sont des atteintes inadmissibles à l’autorité judiciaire et à la démocratie.
JADE, le 21 février 2026
